Retrouvez les notions clés de protection, d’attaque, d’authentification et de continuité utiles pour mieux sécuriser votre entreprise.
Définition
Le MFA / 2FA (authentification multifacteur) exige au moins deux preuves d’identité pour ouvrir un compte : un mot de passe et un second facteur (application d’authentification, clé physique, code). Même volé, un mot de passe ne suffit alors plus à se connecter.
Pour une PME, le MFA est la mesure au meilleur rapport effort/protection : il bloque l’essentiel des attaques automatisées sur les comptes et neutralise la plupart des conséquences du phishing. C’est souvent la première recommandation d’un audit.
À retenir
Le MFA rend un mot de passe volé quasi inexploitable : c’est la protection la plus rentable contre le phishing et les attaques par identifiants.
Point de vigilance
Réserver le MFA aux administrateurs. Un compte standard compromis suffit à lancer une fraude interne ou un BEC : le MFA doit couvrir tous les utilisateurs.
À quoi cela sert
- Bloquer les connexions frauduleuses même avec un mot de passe connu.
- Réduire drastiquement l’impact d’un phishing réussi.
- Répondre à une exigence de plus en plus fréquente des assureurs cyber.
Exemple concret
Un attaquant obtient le mot de passe d’un salarié via un faux site. Sa tentative de connexion déclenche une demande de validation sur le téléphone du salarié, qui la refuse : le compte reste hors d’atteinte.
Bonnes pratiques
- Activer le MFA sur tous les comptes, en priorité les administrateurs.
- Privilégier l’application d’authentification au SMS, plus vulnérable.
- Prévoir une procédure de récupération en cas de perte du téléphone.
Pourquoi ce terme compte
Comprendre le MFA aide à prioriser la sécurité : peu coûteux et très efficace, il constitue le point de départ de toute démarche sérieuse et une condition croissante d’assurabilité.
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